Cantina Zaccagnini

Suite du séjour en Italie : visite du domaine Zaccagnini

Le séjour en Italie se poursuit pour Vinetik. Après avoir parcouru la ville de Montepulciano et découvert les vins de sa région, nous nous rendons dans les Abruzzes, à Bolognano, pour une visite éclairée de la Cantina Zaccagnini. Nous avons eu le privilège d’être guidés par Concezio Marulli, l’oenologue de la Maison. Une visite qui n’aurait pas pu avoir lieu sans la gentillesse et la disponibilité de Guillaume Robuchon, ancien sommelier de renom.

Fondé en 1978, le domaine de la Cantina Zaccagnini compte aujourd’hui 300 hectares de vignes et produit plus de 3 millions de cols par an, dont 70% sont destinés à l’export. Le domaine se distingue par sa quête perpétuelle de l’excellence mais aussi par la place qu’il consacre à l’Art. Chez Zaccagnini, le vin n’est pas un simple produit de consommation : c’est une oeuvre, l’expression d’une alchimie entre le travail de la nature et le savoir-faire de l’Homme.

La qualité absolue !

Le domaine s’est doté d’un outil de production ultra-moderne et il n’hésite pas à faire appel aux dernières innovations technologiques pour renforcer sa démarche qualité. Le laboratoire interne fait d’ailleurs la fierté de la Maison. Inscrite dans une démarche d’amélioration continue, la Cantina Zaccagnini assure un contrôle très strict à chaque étape de l’élaboration de ses vins. Ce process qualité particulièrement pointu a activement participé au succès que connaissent aujourd’hui les vins Zaccagnini sur la scène internationale.

L’Art : véritable leitmotiv de la Cantina Zaccagnini

Impossible de passer à côté … l’art est omniprésent chez Zaccagnini : de magnifiques sculptures et réalisations ornent le domaine et le caveau. Chaque année, un nouvel artiste est invité à concevoir une étiquette de l’un des derniers millésimes. Chez Zacchagnini, l’art et le vin sont indissociables : chacun est riche de secrets qui ne demandent qu’à être révélés.

Cette passion pour l’Art a toujours fait partie de la vie du domaine. En mai 1984, la Cantina Zaccagnini accueille l’artiste allemand Joseph Beuys dans le cadre de son opération « Difesa della natura ». Profondément humaniste et très engagé dans la préservation de l’environnement, Joseph Beuys y anime un débat qui fera date dans le monde de l’Art. Pour Joseph Beuys, « tout homme est artiste, si chacun utilise sa créativité, alors tous seront libres ». Il y ajoute que cette créativité peut s’exercer à travers toutes les activités humaines. Pour Joseph Beuys, prendre soin de la nature, c’est prendre soin de l’humanité. l’Homme doit avoir une conscience de la Nature comme la Nature a une conscience de l’Homme ; l’Homme et la Nature sont interdépendants, une sorte de symbiose qu’il convient d’entretenir.

Zaccagnini et la nature

Le respect de la nature est immédiatement perceptible dans les allées du domaine. Au-delà du respect, on entrevoit même comme une sorte de reconnaissance de la part de la Cantina Zaccagnini envers la nature. Les modes de production sont par conséquent totalement imprégnés de ce lien fort : des rendements limités, l’exigence de la bio-compatibilité des interventions humaines dans la viticulture et la vinification, les vendanges manuelles, etc.

Pour marquer ce profond attachement à la nature, les bouteilles de la ligne Il Vino dal Tralcetto arbore un bout de sarment autour de leur col. Les bouchons sont des bouchons Select® Bio de Nomacorc à empreinte carbone neutre (le domaine Pierre Henri Ginglinger – dont  les vins sont présents sur la boutique Vinetik – les utilise également). Depuis 2012, le domaine propose un vin sans adjonction de soufre : le NO SO2. C’est un vin rouge issu du cépage montepulciano cultivé en pergola. Il est embouteillé après une fermentation naturelle de 4 mois en cuves en acier inoxydable. Un vin à découvrir parmi les autres créations du domaine : l’Aster rosé, l’Il Vino dal Tracetto bianco ou encore le célèbre San Clemente !

 

Remerciements

Un grand merci à Concezio Marulli pour son accueil, sa disponibilité et sa générosité.
Merci également à Guillaume Robuchon d’avoir permis une telle rencontre.
Enfin, merci à Stéphanie Dubs et à Steve Zimmermann pour leurs prises de vue.

La visite en images

 

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